0 Likes

Carantec Pointe Cosmeur vue Chateau du Taureau
Pays de Léon

Emblème de la baie de Morlaix, dans le Haut-Finistère, le château du Taureau vous ouvre ses portes. Embarquez pour 2

heures de découverte au cœur d’un monument fidèlement restauré. Du pont-levis à la terrasse en passant par les casemates, vous saurez tout sur l’histoire de ce vaisseau de pierre.

L'Île Louët se trouve au large de Carantec, à proximité du Château du Taureau, en Baie de Morlaix, Finistère.
Le phare s'y trouvant est automatisé. La maison des anciens gardiens est gérée par la ville de Carantec et peut-être louée.

View More »

Copyright: Dieter kik
Type: Spherical
Resolution: 8280x4140
Uploadet: 18/06/2009
Opdateret: 20/06/2014
Visninger:

...


Tags: france; bretagne; finistere; baie de morlaix; carantec; pointe de cosmeur; lever de soleil; ile louet; chateau du taureau; fougere
comments powered by Disqus

dieter kik
Carantec Pointe Cosmeur
dieter kik
pointe penn al lann 2 Carantec
dieter kik
pointe penn al lann 3 Carantec
dieter kik
pointe penn al lann 1 Carantec
dieter kik
Carantec la chaise du Curé
dieter kik
carantec pt port sunset france
dieter kik
Carantec petit Port France
dieter kik
Carantec Ile Callot
dieter kik
la grande Greve camping les mouettes Carantec
dieter kik
Carantec Ile Callot eglise
dieter kik
Carantec Ile Callot
dieter kik
champ d'Artichauts St Pol de Leon
dieter kik
Quimper Theatre de Cornouaille Braises 2009 4948
Rodrigo González
Suances, Atardecer florido desde acantilado :: www.CantabrU.com
Neil Parris
Bluebells at Ashridge Estate, Chilterns
Florian Knorn
Payload
Markus Matern
Arena Polo at the Airport
Roger Berry
Burning Ghats of Varanasi
Florian Knorn
Kíla Live @ Vantastival 2010
Rodrigo González
Cantabria suances05 1
Stephan Messner
waiting for the end
Andrea Biffi
Panthéon and Foucault pendulum
Atila Bezdan
Liman 3, club Garage - Infrared
Roger Berry
Kottayam Thirunakkara Pakalpooram
dieter kik
Sainte-Anne-d'Auray Morbihan, France 3604
dieter kik
Les Halles Le Faouet Morbihan France 3401
dieter kik
Couleur Paysage Quimper 6561
dieter kik
Energie in the sky near Indre Nantes
dieter kik
Kirche Alt Placht
dieter kik
Stieg-Hölle, Quedlinburg, Germany 4848
dieter kik
Lumiere St Corentin Cathedrale Quimper Finistere France 9277
dieter kik
Bacharach St Peter
dieter kik
Quimper route de Benodet ail à trois angles 9887
dieter kik
Freyburg Unstrut Sachsen Anhalt Germany 4584
dieter kik
Cap Sizun Goulien
dieter kik
Vertou Moulin Gautron V2
More About Pays de Léon

Pays de Léon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Capitale historique Saint-Pol-de-Léon Langue(s) Français - Breton léonard Religion Catholique Superficie 2 019 Km² Population 405 082 (1999) Le Léon ou Léonais, appelé autrefois Loonois (bro Leon en breton), est une région de Bretagne, ancienne vicomté, évêché, baronnie, bailli et province fiscale à laquelle ses habitants s'identifient encore aujourd'hui très fortement Elle est limitée à l'est par la rivière de Morlaix (Dosenn en breton, confluent des rivières Queffleut et Jarlot), frontière avec le Trégor, au sud par les contreforts des monts d'Arrée et par le fleuve de l'Élorn, frontière avec la Cornouaille et particulièrement au niveau du Pont de Rohan Ces frontières sont celles de l'ancien évêché de Léon, lequel regroupait trois pays érigés au XIIIe siècle en archidiaconnés : le Léon proprement dit, appelé aussi Haut Léon (Gourre Leoun); à l'ouest de l'Aber Wrac'h, le pays d'Ach, dont le nom s'écrit aujourd'hui Ac'h; et entre les deux le fief d'Illy (Kemenet Illi) centré sur Lesneven. Le Léon constituait au Haut Moyen Âge la partie la plus occidentale de la Domnonée. Administrativement (sénéchaussées, juridictions), les frontières étaient un peu plus étendues vers le sud où elles ont varié. Outre une vicomté dirigé par un évêque, le Léon était une des sept baronnies des États de Bretagne, citée aux assises de Geoffroy en 1185. Comme le pouvoir local était exercé par l'évêque-comte, cette baronnie permettait à peu de frais à la même famille de Rohan, héritière de la vicomté de Léon au XIVe siècle et par ailleurs seigneur de la baronnie de Rohan dans le Vannetais, de cumuler les charges. Les Rohan usant du titre de prince, ils se sont honorés de celui de prince du Léon sans que le Léon n'ait pu jouir de celui de principauté. Étymologie Le nom de Léon, prononcé en léonard [leun] avec un "n" finale très nasal et évanescent, c'est-à-dire « léoun' » si on utilise l'orthographe française, était expliqué autrefois par les prêtres du diocèse comme venant du latin leonis, la bête christianisée par saint Pol Aurélien lors de son arrivée dans la ville déserte de son cousin Gwithur, identifiée à un lion[réf. nécessaire]. D'autres ramenaient l'étymologie à un castellum legionensis, et, pour appuyer leur hypothèse, voyaient là la preuve qu'une légion romaine avait stationné à l'emplacement de l'actuelle commune de Saint-Pol-de-Léon. En fait aucun document ne corrobore ces étymologies. La mention la plus ancienne, soit ca. 1170, est celle du roman de Tristan et Iseut de Béroul[2], à savoir l'ancien français Loonois, sans rapport avec le lion ou la légion. Le problème est que le latin leo, ni même legio, n'était pas passé dans le vocabulaire de l'ancien breton, a fortiori pas sous sa forme du cas régime de l'ancien français se terminant par un « n ». Un étymon plausible est l'ancien breton litau qui désignait le rivage continental aux bretons insulaires, qui a donné LLyddaw en gallois et aurait donné en breton moyen Lezoun puis par une substitution qui s'observe plus souvent à l'initiale (v.g. Sabrina - Havren) Lehoun. L'absence de documents en breton moyen ne permettra jamais d'infirmer ou confirmer cette étymologie, ou une autre mais le strict respect des règles de l'étymologie bretonne appelle un ligau, non attesté, plutôt qu'un litau. Cependant on dispose de la mention, en latin, du terme de Letewicion et surtout du terme Letavia pour désigner l'ensemble de la Bretagne. Il est possible que le sens de ce terme ait été réduit à la partie la plus anciennement colonisée au IVe siècle, le Léon, comme semble en garder le souvenir de la légende de Conan Meriadec localisée à Plougoulm, après que ce soit produit une seconde colonisation à l'origine de la Domnonée et de la Cornouaille. On sait en effet que le Léon ne faisait pas partie de la Domnonée lors de la création de celle ci. On aurait là avec le terme de Léon, une évolution un peu semblable à celui de France, qui désignait d'abord tout le territoire de la Gaule puis seulement un pays de quelques kilomètres carrés au nord de Paris. Là encore, l'étaiement de toute hypothèse restera toujours faible. Si l'on veut remonter à un hypothétique ligau ou antérieurement ligan, plus conforme mais non attesté, les étymons possibles sont la province irlandaise de Laghain ou bien encore Lugdun, littéralement « forteresse de Lug », qui a effectivement donné, par extension du nom de la capitale Lyon, son nom à la Gaule celtique conquise, la Lyonnaise, et plus particulièrement à l'Armorique, la Lyonnaise III. Dans ce cas, le nom aurait subit la même réduction de sens de la province à une de ses parties la plus anciennement colonisée. La forme ancienne française "Loonois", qui a donné en français moderne "Léonais", tendrait à supposer un "loones" issu de "Lodonesia", ancien nom du comté britonnique de Lodain. Il y aurait là une étymologie commune avec le royaume légendaire de Lyonesse localisé dans les îles Sorlingues mais il est possible que ce royaume englouti de Lyonesse soit un "Lyon enes", c'est-à-dire île de Léon, ce qui nous renvoie à notre point de départ. Quelle que soit l'étymologie, le toponyme renvoie, comme beaucoup de toponymes bretons, à un lieu de Bretagne insulaire, en l'occurrence la presqu'île du Nord du Pays de Galles, Lleyn (cf. infra sub "Colonisations bretonnes"), dont l'étymologie est tout aussi problématique. Géographie Le Léon est baigné par la mer d'Iroise et la Manche, que sépare la pointe de Corsen. C'est un plateau granitique surélevé par rapport au niveau de la mer, ce qui donne à ses côtes envahies par la mer un relief marqué par des rias, appelées aber en breton, et deux baies d'un intérêt géographique de premier ordre, la rade de Brest et la baie de Morlaix. Ces deux baies se prolongent dans l'intérieur des terres par des vallées encaissées, celle de l'Elorn et et celle de l'Horn, qui constituent à elles deux la limite naturelle du plateau. Au-delà, montent les contreforts gagnés sur la lande des monts d'Arrée et dominés par un affleurement rocheux. Le plateau en revanche est aujourd'hui un damier très serré de bocage. Son avancée dans la mer lui permet de bénéficier de la douceur du climat marin, en des endroits abrités du vent jusqu'à l'illusion (cf. jardins exotiques de Roscoff et de l'île de Batz).