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Fest Noz Chapeau Rouge Quimper Finistere
Cornouaille

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fest_noz

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kan_ha_diskan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Ebrel
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ifig_Flatres

Fest-noz des 18 ans des Danserien Kemper:
Pour fêter les 18 ans du Cercle Celtique Danserien Kemper, nous organisons un fest-noz. Ce dernier aura lieu le samedi 30 Octobre 2010, salle du Chapeau Rouge à Quimper avec les groupes suivants: Deus'ta, Louise Ebrel et Ifig Flatrès, Serge Riou et Hervé Irvoas, les DK's Band.
Un fest-noz (mot breton signifiant « fête de nuit », par opposition au fest-deiz pour « fête de jour ») est une fête traditionnelle (essentiellement un bal) en Bretagne. De nombreux festoù-noz ont lieu en dehors de Bretagne, faisant vivre la culture bretonne au-delà du territoire breton. Le pluriel breton est festoù-noz, mais les sœurs Goadec disaient festnozoù, et le français peut dire aussi des fest-noz.
Autrefois des "danses de l'aire neuve" (Dans al leur nevez) étaient organisées dans les villages afin d'utiliser l'action des danseurs pour tasser la terre de leurs sabots de bois, de façon à réaliser un sol de terre battue pour une maison ou encore une aire à battre les céréales (au fléau). Ces danses, auxquelles étaient invités tout le voisinage, explique la présence de figures incluant des battements de pied. L'Église interdisait alors les danses « kof-a-kof » (ventre à ventre ou danses de couple), mais tolérait de se tenir par le petit doigt. Dans certaines paroisses il fallait se tenir par l'intermédiaire d'un mouchoir... Ces fêtes étaient l'occasion pour les jeunes de se rencontrer et aussi de s'évaluer, sur le plan social, grâce aux habits, et celui de la résistance à la fatigue, une même danse durant parfois très longtemps avec des pas complexes et rapides demandant effort et technique.
Aujourd'hui, les danseurs recherchent le plaisir de danser en groupe pour partager un moment privilégié, tous ensemble. D'une certaine façon, participer à un fest-noz de grande taille (comme il s'en organise souvent à proximité des grandes villes bretonnes ou en Ile de France) se rapproche d'une sortie en boîte de nuit.
Le kan ha diskan, que l'on peut traduire par « chant et contre-chant », « chant et re-chant », ou « chant à réponse », est, en Bretagne, une technique de chant à danser a cappella traditionnel et tuilé en breton pratiquée à deux ou plus.
Le meneur (kaner) ou la meneuse (kanerez) chante le couplet qui est repris ensuite par le ou les autre(s) chanteur(s) (diskaner(ien)). C'est un chant a cappella et rythmé, très utilisé dans les festoù-noz pour faire danser les personnes présentes.
Louise Ebrel est une chanteuse bretonne. Son répertoire est composé de chants traditionnels (kan ha diskan et gwerz). De 1994 à 2006 elle a accompagné le chanteur poète Denez Prigent dans le cadre de concert en duo mais également dans sa formation de musiciens. Elle chante aujourd'hui régulièrement avec Ifig Flatrès en kan ha diskan en fest-noz.
Louise Ebrel est née à Treffrin (Côtes-d'Armor) le 27 juillet 1932. Fille d'Eugénie Goadec (une des trois sœurs Goadec) et de Job Ebrel, lui-même grand chanteur, elle est initiée au chant breton dès l'enfance. Elle se produit sur scène pour la première fois en 1973, aux Fêtes de Cornouaille. A partir de là, elle enchaîne les prestations et les rencontres.
Elle a joué avec Dominique Bouchaud (harpe celtique), ou encore Yann-Fañch Kemener. En 2004, elle enregistre un nouvel album avec Ifig Flatrès, son compère de kan ha diskan depuis 1996, et les musiciens Pierrick Tardivel et Philippe Gloaguen : Tre Tavrin ha Sant Voran. Depuis quelques années elle se produit régulièrement avec le groupe Dremmwel, dans un concert intitulé "Un tamm amzer"
Toujours curieuse, elle participe à plusieurs albums de groupes et musiciens bretons (Dremmwel, Red Cardell, Les Ramoneurs de menhirs et évidemment Denez Prigent). Elle prête également sa voix à des créations théâtrales comme L'Abri du Marin d'Alain Meneust.
Ifig Flatrès est né en 1967 et est originaire de Combrit. Le breton lui a peu été transmis par ses parents, comme c'est le cas de beaucoup de Bretons de son âge, mais il se découvre jeune une passion pour cette langue et apprend vite à bien la maîtriser.
L'amour de la Bretagne et de sa culture se révèle encore plus à lui alors qu'il poursuit des études de muséologie loin de sa terre natale, en Alsace. Il rentre au pays alors que le renouveau breton connaît un second souffle, il s'intéresse à la tradition, au chant des Soeurs Goadec et aux collectages. Il se passionne donc pour la musique de son pays bigouden ainsi que celle de la proche haute-Cornouaille.
Il a été révélé dans les années 1990 et s'illustre notamment dans le kan ha diskan en compagnie de Louise Ebrel

pour trouver les evenement  http://www.tamm-kreiz.com/

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Updated: 04/03/2012
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Deus ta au Fest Noz Chapeau Rouge Quimper Finistere
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Luise Ebrel et Ifig Flatres au Fest Noz Chapeau Rouge Quimper Finistere
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Fest Noz Chapeau Rouge Quimper Finistere
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Deus ta au Fest Noz Chapeau Rouge Quimper Finistere
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Le Chapeau Rouge Eglise St Mathieu Mediatheque des Ursulines Quimper
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Cornouaille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Capitale historique Quimper Langue(s) Français - Breton Religion Catholique Superficie 5 979 Km² Population 456 307 (1999) Gwenn ha du.svg Portail de la Bretagne La Cornouaille (Kernev, Bro Gernev en breton) est un pays de Bretagne (à ne pas confondre avec la Cornouailles britannique, dont le nom s'écrit avec un "s"). Le gentilé de la Cornouaille bretonne est cornouaillais  e (le gentilé de la Cornouailles britannique est cornique). Étymologie Cornouaille se dit Kerne, Kernev ou Bro Gerne en breton, et Cornugallia en latin, parfois « Cornubia ». * Il est possible que ce nom lui ait été donné en référence à cette région de Cornouailles (Kernow), tout comme l'actuel Devon (ancienne Dumnonia) a donné son nom à la Domnonée qui désignait la côte Nord de la Bretagne au Haut Moyen Âge. * Selon une autre hypothèse qui a eu longtemps cours, le nom serait d'origine anglo-saxonne et signifierait « Le pays des étrangers » en référence au cantonnement des Celtes d'Outre-Manche par les envahisseurs angles, saxons, jutes et frisons. * Une troisième hypothèse, basée sur la traduction latine cornugallia, est invoquée par certains auteurs : cornugallia signifierait le coin de la Gaule, relativement à la situation géographique de la Cornouaille bretonne. Antiquité tardive Les deux Cornouaille(s) trouvent plus vraisemblablement leur origine commune à la fin du IIIe siècle : les incursions de pirates saxons, frisons et scots, associées aux pillages des bagaudes, contraignent les villes armoricaines (entre autres) à s'entourer en urgence de murailles dont les restes se voient encore à Alet, Brest, Nantes, Rennes et Vannes. Devant l'incurie de l'empire romain, le responsable de la défense des côtes, le ménapien Carausius (puis son successeur Allectus) établit entre 288 et 296 un empire séparé sur les côtes nord et sud de la Manche pour les garantir des invasions. L'empereur Constance Chlore les vainc en 293 et 296 et, ayant rétabli l'unité de l'empire de ce côté, organise la défense côtière en transférant des Bretons en Armorique à partir de 296-297. Ces Bretons sont des Cornovii, peuple sans doute fidèle à Rome et choisi pour ce motif. Le chef-lieu de leur cité est à Viroconium Cornoviorum (l'actuelle Wroxeter) et ils occupent plus au nord le port de Deva (Chester). Les Cornovii étant chargés du contrôle militaire des pointes occidentales de la Bretagne et de l'Armorique, c’est-à-dire de l'ouest de la Manche, leur nom se serait conservé en ces lieux. Il ne s'agit donc pas d'une colonisation massive comme cela arrivera au VIe siècle, mais d'une occupation militaire. Le Tractus armoricanus et nervicanus (administration militaire chargée du contrôle de toutes les côtes de Boulogne à la Gironde), et son bras armé, la Classis armoricana (Flotte armoricaine), ne sont créés proprement qu'en 370, sous le règne de l'empereur Valentinien Ier. Haut Moyen Âge D'autres princes sont dits avoir régné sur les côtes nord et sud de la Manche occidentale, comme le roi de Cornouaille Daniel Drem Rud au VIe siècle, et le fameux comte Conomor assimilé au roi Marc de la Cornouailles britannique (Marcus Cunomorus). Entre 815 et 839, Egbert annexe le royaume breton de Cornouaille. La Cornouaille armoricaine est mentionnée pour la première fois et indirectement entre 852 et 857 quand « l'évêque de Saint-Corentin », Anaweten, est qualifié de Cornugallensis (adj. latin dérivé de Cornugallia). L'existence d'une commune d'Anjou dénommée « La Cornuaille » a suscité une hypothèse qui en ferait une appellation géographique ou militaire couvrant toute la Bretagne du Sud et faisant pendant à la Domnonée sur le rivage Nord au VIe siècle ou VIIe siècle. Formation de la Bretagne Au IXe siècle, il semble que le nom de Poher (pour Pou-Caer = Pays de la Ville ou Pays du Château ou Pays de Carhaix) se soit substitué à celui de Cornouaille. Par la suite, il fut réservé à la vallée de l'Aulne, dont la capitale était Carhaix. À la fin du IXe siècle, le comté féodal de Cornouaille reprend le nom de l'ancien royaume. Sa dynastie accède au trône ducal, il passa à l'évêque de Quimper qui devient comte-évêque de Cornouaille jusqu'au XIe siècle où deux frères s'en répartissent les dignités. La Cornouaille de nos jours Composée de 218 communes (sur la base des communes actuelles), la Cornouaille comptait - au dernier recensement de 1999 - 456 307 habitants pour une superficie totale de 5 979 km². Le nom a été repris officiellement en 2001 pour sa partie au sud d'une ligne Châteaulin-Scaër pour la circonscription de programmation « Pays de Cornouaille » composée de 112 communes (loi Voynet, 1999)