place Claude le Coz Quimper Qvv1
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Panoramic photo by dieter kik EXPERT MAESTRO Taken 17:30, 11/10/2009 - Views loading...

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Claude Le Coz, né le 22 décembre 1740 à Plonévez-Porzay et décédé le 3 mai 1815 à Villevieux  (Jura), est un évêque français.

Fils d'un tisserand, il fait ses études chez les jésuites de Quimper. Après la dispersion de l'ordre, il devient professeur puis principal du collège. Épris des idées révolutionnaires, il est élu procureur-syndic du district de Quimper. Ayant approuvé dans plusieurs brochures la Constitution civile du clergé, notamment un Accord des vrais principes de la morale et de la raison sur la Constitution civile du clergé, il est élu évêque constitutionnel d'Ille-et-Vilaine en février 1791 et prête le serment constitutionnel. Le Coz apparaît vite comme l'un des chefs de file de l'Église constitutionnelle

Élu par le même département à l'Assemblée législative le 3 septembre 1791, le 9e sur 10 à la pluralité des voix, il défend le costume ecclésiastique et le célibat des prêtres le 19 octobre, ainsi que le rétablissement des passeports, qu'il qualifie d'« Argus de la patrie », le 30 janvier 1792. Le géant de la mythologie grec était aussi appelé Panóptês (« celui qui voit tout »); au même moment, Jeremy Bentham invente le « Panopticon ». De même, il réclame la suppression de plusieurs congrégations religieuses le 5 février et le 6 avril 1792, mais s'oppose à la suppression des congrégations enseignantes.

Après le 10 août, il parle contre la suspension de Louis XVI. À la fin de la session, il devient membre du directoire du département d'Ille-et-Vilaine.

Hostile au représentant en mission Jean-Baptiste Carrier et au mariage des prêtres, il est enfermé au Mont-Saint-Michel, où il demeure jusqu'après 9-Thermidor.

Sous le Directoire, il se montre très hostile à la substitution du décadi aux dépens du dimanche. Ami de l'abbé Grégoire, il préside les conciles nationaux de 1797 et de 1801.

Après la signature du Concordat de 1801, auquel il adhère, il donne sa démission d'évêque de Rennes. Il est l'un des 12 évêques constitutionnels nommés à la tête d'un diocèse concordataire, sur l'insistance de Napoléon Bonaparte. Il est ainsi nommé le 9 avril 1802 archevêque de Besançon, archidiocèse qui regroupe les départements du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura. Dans un diocèse massivement réfractaire, il se heurte à une opposition protéiforme. En 1804, il signe une formule de soumission aux brefs du pape.

Prélat actif, d'une conduite exemplaire, très favorable à la politique de l'Empereur, le ministre de l'Intérieur lui accorde en 1807 une médaille pour avoir aidé à la propagation de la vaccine dans son diocèse. En 1809, Fontanes le charge de la création d'une académie d'enseignement à Besançon.

Hostile à la Restauration, le duc d'Angoulême lui interdit de se présenter devant lui lors de son voyage dans la région en 1814. Favorable aux Cent-Jours, il meurt moins d'un mois après d'une fluxion de poitrine au cours d'une visite pastorale dans le Jura.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Le_Coz

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This panorama was taken in Cornouaille

This is an overview of Cornouaille

Cornouaille

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Capitale historique Quimper

Langue(s) Français - Breton

Religion Catholique

Superficie 5 979 Km²

Population 456 307 (1999)

Gwenn ha du.svg Portail de la Bretagne

La Cornouaille (Kernev, Bro Gernev en breton) est un pays de Bretagne (à ne pas confondre avec la Cornouailles britannique, dont le nom s'écrit avec un "s").

Le gentilé de la Cornouaille bretonne est cornouaillais  e (le gentilé de la Cornouailles britannique est cornique).

Étymologie

Cornouaille se dit Kerne, Kernev ou Bro Gerne en breton, et Cornugallia en latin, parfois « Cornubia ».

* Il est possible que ce nom lui ait été donné en référence à cette région de Cornouailles (Kernow), tout comme l'actuel Devon (ancienne Dumnonia) a donné son nom à la Domnonée qui désignait la côte Nord de la Bretagne au Haut Moyen Âge.

* Selon une autre hypothèse qui a eu longtemps cours, le nom serait d'origine anglo-saxonne et signifierait « Le pays des étrangers » en référence au cantonnement des Celtes d'Outre-Manche par les envahisseurs angles, saxons, jutes et frisons.

* Une troisième hypothèse, basée sur la traduction latine cornugallia, est invoquée par certains auteurs : cornugallia signifierait le coin de la Gaule, relativement à la situation géographique de la Cornouaille bretonne.

Antiquité tardive

Les deux Cornouaille(s) trouvent plus vraisemblablement leur origine commune à la fin du IIIe siècle : les incursions de pirates saxons, frisons et scots, associées aux pillages des bagaudes, contraignent les villes armoricaines (entre autres) à s'entourer en urgence de murailles dont les restes se voient encore à Alet, Brest, Nantes, Rennes et Vannes. Devant l'incurie de l'empire romain, le responsable de la défense des côtes, le ménapien Carausius (puis son successeur Allectus) établit entre 288 et 296 un empire séparé sur les côtes nord et sud de la Manche pour les garantir des invasions.

L'empereur Constance Chlore les vainc en 293 et 296 et, ayant rétabli l'unité de l'empire de ce côté, organise la défense côtière en transférant des Bretons en Armorique à partir de 296-297. Ces Bretons sont des Cornovii, peuple sans doute fidèle à Rome et choisi pour ce motif. Le chef-lieu de leur cité est à Viroconium Cornoviorum (l'actuelle Wroxeter) et ils occupent plus au nord le port de Deva (Chester). Les Cornovii étant chargés du contrôle militaire des pointes occidentales de la Bretagne et de l'Armorique, c’est-à-dire de l'ouest de la Manche, leur nom se serait conservé en ces lieux. Il ne s'agit donc pas d'une colonisation massive comme cela arrivera au VIe siècle, mais d'une occupation militaire.

Le Tractus armoricanus et nervicanus (administration militaire chargée du contrôle de toutes les côtes de Boulogne à la Gironde), et son bras armé, la Classis armoricana (Flotte armoricaine), ne sont créés proprement qu'en 370, sous le règne de l'empereur Valentinien Ier.

Haut Moyen Âge

D'autres princes sont dits avoir régné sur les côtes nord et sud de la Manche occidentale, comme le roi de Cornouaille Daniel Drem Rud au VIe siècle, et le fameux comte Conomor assimilé au roi Marc de la Cornouailles britannique (Marcus Cunomorus).

Entre 815 et 839, Egbert annexe le royaume breton de Cornouaille.

La Cornouaille armoricaine est mentionnée pour la première fois et indirectement entre 852 et 857 quand « l'évêque de Saint-Corentin », Anaweten, est qualifié de Cornugallensis (adj. latin dérivé de Cornugallia).

L'existence d'une commune d'Anjou dénommée « La Cornuaille » a suscité une hypothèse qui en ferait une appellation géographique ou militaire couvrant toute la Bretagne du Sud et faisant pendant à la Domnonée sur le rivage Nord au VIe siècle ou VIIe siècle.

Formation de la Bretagne

Au IXe siècle, il semble que le nom de Poher (pour Pou-Caer = Pays de la Ville ou Pays du Château ou Pays de Carhaix) se soit substitué à celui de Cornouaille. Par la suite, il fut réservé à la vallée de l'Aulne, dont la capitale était Carhaix.

À la fin du IXe siècle, le comté féodal de Cornouaille reprend le nom de l'ancien royaume. Sa dynastie accède au trône ducal, il passa à l'évêque de Quimper qui devient comte-évêque de Cornouaille jusqu'au XIe siècle où deux frères s'en répartissent les dignités.

La Cornouaille de nos jours

Composée de 218 communes (sur la base des communes actuelles), la Cornouaille comptait - au dernier recensement de 1999 - 456 307 habitants pour une superficie totale de 5 979 km².

Le nom a été repris officiellement en 2001 pour sa partie au sud d'une ligne Châteaulin-Scaër pour la circonscription de programmation « Pays de Cornouaille » composée de 112 communes (loi Voynet, 1999)

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