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Roller Acrobatic Creach Gwen Quimper 9591
Cornouaille

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roller_acrobatique

Le roller acrobatique (ou « freestyle skating » en anglais) constitue une des disciplines de la Fédération Française de Roller Skating (FFRS). Son développement et sa promotion sont assurés par la Commission Nationale de Roller Acrobatique, organe interne de la FFRS. Il regroupe un ensemble de spécialités du roller.

On trouve :
le slalom : il se pratique à l'aide de cônes, qu'il faut franchir en faisant des figures. Le slalom est lui même divisé en plusieurs sous-spécialités:
le speed slalom ou slalom vitesse : le but du speed est de passer un nombre défini de plots le plus rapidement possible. En compétition, il faut slalomer 20 plots, espacés de 80 cm le plus vite possible.
le style slalom ou slalom figure : en style, on recherche la variété des figures, la chorégraphie et la technique. Le style slalom se pratique de nos jours sur un terrain plat, avec des rangées de 20 plots espacés de 1,20 m, 80 cm et 50 cm.
le slalom par équipe : même chose que le style slalom, mais pratiqué à plusieurs. Il fut très pratiqué en Europe fin des années 90 et est très développé en Asie et plus particulièrement en Corée.
le saut : cette spécialité se divise elle même en trois épreuves. Deux impliquent l'utilisation d'un tremplin droit, la dernière se pratiquant sans celui-ci.
le high jump : le but est de sauter au-dessus d'une barre que l'on monte au fur et à mesure. Le record du monde est établi à 2,75 m par Hakim Nait-Chalal de Paris sur un tremplin fédéral français de 60 cm, lors de la coupe de France 2004.
le style jump ou saut figure : il faut réaliser un maximum de figures, le plus haut, le plus loin et le plus technique possible.
le free jump ou hauteur pure : même chose que le high jump mais sans tremplin. Le record de France est actuellement établit à 1,60 m par Khaled Hassan de Nice.
le roller agressif est constitué de ce que l'on appelle couramment:
le street : il s'agit d'enchaîner un ensemble de figures aériennes et glissées sur une structure appelée skatepark (ensemble de modules de skatepark de type plans inclinés, courbes, curbs, rails, walls,...).
la rampe (ou « half pipe » en anglais) : sorte de grand U dans lequel le patineur évolue. On retrouve des mini-rampes, des middle-rampes ou des maxi-rampes.
L'agressif[modifier]

Article détaillé : Roller agressif.Le roller acrobatique (ou « freestyle skating » en anglais) constitue une des disciplines de la Fédération Française de Roller Skating (FFRS). Son développement et sa promotion sont assurés par la Commission Nationale de Roller Acrobatique, organe interne de la FFRS. Il regroupe un ensemble de spécialités du roller.
On trouve :
le slalom : il se pratique à l'aide de cônes, qu'il faut franchir en faisant des figures. Le slalom est lui même divisé en plusieurs sous-spécialités:
le speed slalom ou slalom vitesse : le but du speed est de passer un nombre défini de plots le plus rapidement possible. En compétition, il faut slalomer 20 plots, espacés de 80 cm le plus vite possible.
le style slalom ou slalom figure : en style, on recherche la variété des figures, la chorégraphie et la technique. Le style slalom se pratique de nos jours sur un terrain plat, avec des rangées de 20 plots espacés de 1,20 m, 80 cm et 50 cm.
le slalom par équipe : même chose que le style slalom, mais pratiqué à plusieurs. Il fut très pratiqué en Europe fin des années 90 et est très développé en Asie et plus particulièrement en Corée.
le saut : cette spécialité se divise elle même en trois épreuves. Deux impliquent l'utilisation d'un tremplin droit, la dernière se pratiquant sans celui-ci.
le high jump : le but est de sauter au-dessus d'une barre que l'on monte au fur et à mesure. Le record du monde est établi à 2,75 m par Hakim Nait-Chalal de Paris sur un tremplin fédéral français de 60 cm, lors de la coupe de France 2004.
le style jump ou saut figure : il faut réaliser un maximum de figures, le plus haut, le plus loin et le plus technique possible.
le free jump ou hauteur pure : même chose que le high jump mais sans tremplin. Le record de France est actuellement établit à 1,60 m par Khaled Hassan de Nice.
le roller agressif est constitué de ce que l'on appelle couramment:
le street : il s'agit d'enchaîner un ensemble de figures aériennes et glissées sur une structure appelée skatepark (ensemble de modules de skatepark de type plans inclinés, courbes, curbs, rails, walls,...).
la rampe (ou « half pipe » en anglais) : sorte de grand U dans lequel le patineur évolue. On retrouve des mini-rampes, des middle-rampes ou des maxi-rampes.
L'agressif
Article détaillé : Roller agressif.
L'agressif : c'est une discipline où l'on se sert, au contraire de la randonnée, de rollers à petites roues afin que la platine soit le plus près possible du sol. Les slides ou grinds sont une pratique qui consiste à glisser sur une barre en métal (comme par exemple le coping d'un bowl ou bien d'un half pipe ou encore sur une rampe d'escalier). Le grind peut etre effectué sur le coin d'un mur en béton ou en ciment, il suffit d'y appliquer une couche de cire (paraffine si possible). Le slide peut s'effectuer de nombreuses manières, la personne peut par exemple faire glisser le roller sur pièce située entre les deux roues centrales (H-BLOCK) ou sur le bord extérieur de la chaussure appelé le soul ou le negative pour la partie intérieure. Les meilleurs patineurs arriveront à tordre leurs genoux et glisser sur la platine, il s'agira alors d'un top. Lors d'un slide, chaque pied peut prendre une position, ce qui entraîne de nombreuses combinaisons qui vont du simple soul grind au unity avec les jambes croisées.
Généralement, une maitrise avancée du slide requiert le matériel suivant :
des roues d'un diamètre compris entre 54mm et 60mm, composées de polyuréthane.
les deux roues du milieu sont absentes ou remplacées par des anti-rockers qui permettent un slide homogène.
la chaussure est suffisamment souple pour pouvoir fléchir aisément les membres inférieurs, notamment la cheville.
Les deux principales disciplines de roller agressif sont :
la rampe (ou half-pipe): le but est de faire des figures de saut retours dans un grand demi-cylindre en U et des slides sur le bord du module qui est constitué d'une barre métallique (le coping). Le bowl est un derivé du half-pipe qui ressemble à une piscine. La rampe est très médiatisée par rapport au street alors qu'elle est sous-représentée dans la pratique. Aucun magazine de roller agressif de rampe n'existe.
le street : en loisir, il peut se dérouler en skate park ou dans la rue comme le nom l'indique, il s'agit de trouver des obstacles et d'essayer des figures dessus. Les obstacles urbains les plus communs sont les rampes d'escaliers. Les meilleurs athlètes, effectueront des combinaisons en réalisant les slides. En compétition, le street se pratique en skate park, avec port de protections.
L'agressif : c'est une discipline où l'on se sert, au contraire de la randonnée, de rollers à petites roues afin que la platine soit le plus près possible du sol. Les slides ou grinds sont une pratique qui consiste à glisser sur une barre en métal (comme par exemple le coping d'un bowl ou bien d'un half pipe ou encore sur une rampe d'escalier). Le grind peut etre effectué sur le coin d'un mur en béton ou en ciment, il suffit d'y appliquer une couche de cire (paraffine si possible). Le slide peut s'effectuer de nombreuses manières, la personne peut par exemple faire glisser le roller sur pièce située entre les deux roues centrales (H-BLOCK) ou sur le bord extérieur de la chaussure appelé le soul ou le negative pour la partie intérieure. Les meilleurs patineurs arriveront à tordre leurs genoux et glisser sur la platine, il s'agira alors d'un top. Lors d'un slide, chaque pied peut prendre une position, ce qui entraîne de nombreuses combinaisons qui vont du simple soul grind au unity avec les jambes croisées.

Généralement, une maitrise avancée du slide requiert le matériel suivant :

des roues d'un diamètre compris entre 54mm et 60mm, composées de polyuréthane.
les deux roues du milieu sont absentes ou remplacées par des anti-rockers qui permettent un slide homogène.
la chaussure est suffisamment souple pour pouvoir fléchir aisément les membres inférieurs, notamment la cheville.
Les deux principales disciplines de roller agressif sont :

la rampe (ou half-pipe): le but est de faire des figures de saut retours dans un grand demi-cylindre en U et des slides sur le bord du module qui est constitué d'une barre métallique (le coping). Le bowl est un derivé du half-pipe qui ressemble à une piscine. La rampe est très médiatisée par rapport au street alors qu'elle est sous-représentée dans la pratique. Aucun magazine de roller agressif de rampe n'existe.
le street : en loisir, il peut se dérouler en skate park ou dans la rue comme le nom l'indique, il s'agit de trouver des obstacles et d'essayer des figures dessus. Les obstacles urbains les plus communs sont les rampes d'escaliers. Les meilleurs athlètes, effectueront des combinaisons en réalisant les slides. En compétition, le street se pratique en skate park, avec port de protections.

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Uploaded: 30/08/2011
Updated: 07/09/2011
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Cornouaille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Capitale historique Quimper Langue(s) Français - Breton Religion Catholique Superficie 5 979 Km² Population 456 307 (1999) Gwenn ha du.svg Portail de la Bretagne La Cornouaille (Kernev, Bro Gernev en breton) est un pays de Bretagne (à ne pas confondre avec la Cornouailles britannique, dont le nom s'écrit avec un "s"). Le gentilé de la Cornouaille bretonne est cornouaillais  e (le gentilé de la Cornouailles britannique est cornique). Étymologie Cornouaille se dit Kerne, Kernev ou Bro Gerne en breton, et Cornugallia en latin, parfois « Cornubia ». * Il est possible que ce nom lui ait été donné en référence à cette région de Cornouailles (Kernow), tout comme l'actuel Devon (ancienne Dumnonia) a donné son nom à la Domnonée qui désignait la côte Nord de la Bretagne au Haut Moyen Âge. * Selon une autre hypothèse qui a eu longtemps cours, le nom serait d'origine anglo-saxonne et signifierait « Le pays des étrangers » en référence au cantonnement des Celtes d'Outre-Manche par les envahisseurs angles, saxons, jutes et frisons. * Une troisième hypothèse, basée sur la traduction latine cornugallia, est invoquée par certains auteurs : cornugallia signifierait le coin de la Gaule, relativement à la situation géographique de la Cornouaille bretonne. Antiquité tardive Les deux Cornouaille(s) trouvent plus vraisemblablement leur origine commune à la fin du IIIe siècle : les incursions de pirates saxons, frisons et scots, associées aux pillages des bagaudes, contraignent les villes armoricaines (entre autres) à s'entourer en urgence de murailles dont les restes se voient encore à Alet, Brest, Nantes, Rennes et Vannes. Devant l'incurie de l'empire romain, le responsable de la défense des côtes, le ménapien Carausius (puis son successeur Allectus) établit entre 288 et 296 un empire séparé sur les côtes nord et sud de la Manche pour les garantir des invasions. L'empereur Constance Chlore les vainc en 293 et 296 et, ayant rétabli l'unité de l'empire de ce côté, organise la défense côtière en transférant des Bretons en Armorique à partir de 296-297. Ces Bretons sont des Cornovii, peuple sans doute fidèle à Rome et choisi pour ce motif. Le chef-lieu de leur cité est à Viroconium Cornoviorum (l'actuelle Wroxeter) et ils occupent plus au nord le port de Deva (Chester). Les Cornovii étant chargés du contrôle militaire des pointes occidentales de la Bretagne et de l'Armorique, c’est-à-dire de l'ouest de la Manche, leur nom se serait conservé en ces lieux. Il ne s'agit donc pas d'une colonisation massive comme cela arrivera au VIe siècle, mais d'une occupation militaire. Le Tractus armoricanus et nervicanus (administration militaire chargée du contrôle de toutes les côtes de Boulogne à la Gironde), et son bras armé, la Classis armoricana (Flotte armoricaine), ne sont créés proprement qu'en 370, sous le règne de l'empereur Valentinien Ier. Haut Moyen Âge D'autres princes sont dits avoir régné sur les côtes nord et sud de la Manche occidentale, comme le roi de Cornouaille Daniel Drem Rud au VIe siècle, et le fameux comte Conomor assimilé au roi Marc de la Cornouailles britannique (Marcus Cunomorus). Entre 815 et 839, Egbert annexe le royaume breton de Cornouaille. La Cornouaille armoricaine est mentionnée pour la première fois et indirectement entre 852 et 857 quand « l'évêque de Saint-Corentin », Anaweten, est qualifié de Cornugallensis (adj. latin dérivé de Cornugallia). L'existence d'une commune d'Anjou dénommée « La Cornuaille » a suscité une hypothèse qui en ferait une appellation géographique ou militaire couvrant toute la Bretagne du Sud et faisant pendant à la Domnonée sur le rivage Nord au VIe siècle ou VIIe siècle. Formation de la Bretagne Au IXe siècle, il semble que le nom de Poher (pour Pou-Caer = Pays de la Ville ou Pays du Château ou Pays de Carhaix) se soit substitué à celui de Cornouaille. Par la suite, il fut réservé à la vallée de l'Aulne, dont la capitale était Carhaix. À la fin du IXe siècle, le comté féodal de Cornouaille reprend le nom de l'ancien royaume. Sa dynastie accède au trône ducal, il passa à l'évêque de Quimper qui devient comte-évêque de Cornouaille jusqu'au XIe siècle où deux frères s'en répartissent les dignités. La Cornouaille de nos jours Composée de 218 communes (sur la base des communes actuelles), la Cornouaille comptait - au dernier recensement de 1999 - 456 307 habitants pour une superficie totale de 5 979 km². Le nom a été repris officiellement en 2001 pour sa partie au sud d'une ligne Châteaulin-Scaër pour la circonscription de programmation « Pays de Cornouaille » composée de 112 communes (loi Voynet, 1999)