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ragout Pardon St Cadou Gouesnac 5
Cornouaille

Gouesnac'h est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.


Le nom en breton est Gouenac'h. En français comme en breton, on prononce [gʊeˑnaχ] (gouénarrh).

Site : Le long de l'estuaire de l'Odet qui le borde à l'Ouest, bordée à l'Est par l'axe Quimper-Bénodet, à l'écart bien qu'entre deux voies de communication, cette commune est restée rurale jusqu'à une période récente, et le fait que la prononciation bretonne soit restée la seule l'indique bien.

Un diverticule de l'Odet soumis aussi à la marée, l'Anse de Saint-Cadou, constitue la limite au Nord avec Quimper (partie Sud et ancienne paroisse d'Ergué-Armel).
Un fait remarquable est le grand pardon de Saint-Cadou qui se déroule fin septembre. Il était l'occasion de compétitions de lutte betonne, car les lutteurs avaient pris pour patron le saint dont le nom signifie « combat » (breton « kad »). Vers 1865, les autorités, face aux débordements, interdirent le pardon qui n'a été remis en place qu'en 1965 et est redevenu une grande date du calendrier de la lutte bretonne appelée maintenant « gouren ».

Une légende purement locale prétend que saint-Cadou aurait effectivement habité un ermitage à proximité de la chapelle ou plutôt de la proche chapelle du Pénity, disparue, or ce nom est souvent associé à l'habitat des saints.
La chapelle actuelle, dont la construction remonte au  XVIème siècle, est dédiée à Saint Cadou, patron des cavaliers et des lutteurs de Bretagne (pardon le 1er dimanche d'août).
Saint Herbot, patron des bêtes à cornes y était également vénéré (pardon le 3ème dimanche de juin, brocante). Haut lieu de pèlerinage en Cornouaille, le site rassemble outre la vaste chapelle de style gothique, un oratoire, un calvaire et une fontaine. le maître autel porte un retable du XVIème, dont les niches abritent des statues de Notre-Dame de Bonne Nouvelle et de Saint Cadou.

source wikipedia

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Aggiornato: 23/06/2014
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Pardon St Cadou Gouesnach 1
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Pardon St Cadou Gouesnach 4
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Chapelle St Cadou Gouesnach
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Chapelle St Cadou Gouesnach 1
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Gouesnach Chapelle St Cadou
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Gouesnach Chapelle St Cadou Fontaine
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la Pointe Odet l Anse de St Cadou Gouesnach 3
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Cornouaille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Capitale historique Quimper Langue(s) Français - Breton Religion Catholique Superficie 5 979 Km² Population 456 307 (1999) Gwenn ha du.svg Portail de la Bretagne La Cornouaille (Kernev, Bro Gernev en breton) est un pays de Bretagne (à ne pas confondre avec la Cornouailles britannique, dont le nom s'écrit avec un "s"). Le gentilé de la Cornouaille bretonne est cornouaillais  e (le gentilé de la Cornouailles britannique est cornique). Étymologie Cornouaille se dit Kerne, Kernev ou Bro Gerne en breton, et Cornugallia en latin, parfois « Cornubia ». * Il est possible que ce nom lui ait été donné en référence à cette région de Cornouailles (Kernow), tout comme l'actuel Devon (ancienne Dumnonia) a donné son nom à la Domnonée qui désignait la côte Nord de la Bretagne au Haut Moyen Âge. * Selon une autre hypothèse qui a eu longtemps cours, le nom serait d'origine anglo-saxonne et signifierait « Le pays des étrangers » en référence au cantonnement des Celtes d'Outre-Manche par les envahisseurs angles, saxons, jutes et frisons. * Une troisième hypothèse, basée sur la traduction latine cornugallia, est invoquée par certains auteurs : cornugallia signifierait le coin de la Gaule, relativement à la situation géographique de la Cornouaille bretonne. Antiquité tardive Les deux Cornouaille(s) trouvent plus vraisemblablement leur origine commune à la fin du IIIe siècle : les incursions de pirates saxons, frisons et scots, associées aux pillages des bagaudes, contraignent les villes armoricaines (entre autres) à s'entourer en urgence de murailles dont les restes se voient encore à Alet, Brest, Nantes, Rennes et Vannes. Devant l'incurie de l'empire romain, le responsable de la défense des côtes, le ménapien Carausius (puis son successeur Allectus) établit entre 288 et 296 un empire séparé sur les côtes nord et sud de la Manche pour les garantir des invasions. L'empereur Constance Chlore les vainc en 293 et 296 et, ayant rétabli l'unité de l'empire de ce côté, organise la défense côtière en transférant des Bretons en Armorique à partir de 296-297. Ces Bretons sont des Cornovii, peuple sans doute fidèle à Rome et choisi pour ce motif. Le chef-lieu de leur cité est à Viroconium Cornoviorum (l'actuelle Wroxeter) et ils occupent plus au nord le port de Deva (Chester). Les Cornovii étant chargés du contrôle militaire des pointes occidentales de la Bretagne et de l'Armorique, c’est-à-dire de l'ouest de la Manche, leur nom se serait conservé en ces lieux. Il ne s'agit donc pas d'une colonisation massive comme cela arrivera au VIe siècle, mais d'une occupation militaire. Le Tractus armoricanus et nervicanus (administration militaire chargée du contrôle de toutes les côtes de Boulogne à la Gironde), et son bras armé, la Classis armoricana (Flotte armoricaine), ne sont créés proprement qu'en 370, sous le règne de l'empereur Valentinien Ier. Haut Moyen Âge D'autres princes sont dits avoir régné sur les côtes nord et sud de la Manche occidentale, comme le roi de Cornouaille Daniel Drem Rud au VIe siècle, et le fameux comte Conomor assimilé au roi Marc de la Cornouailles britannique (Marcus Cunomorus). Entre 815 et 839, Egbert annexe le royaume breton de Cornouaille. La Cornouaille armoricaine est mentionnée pour la première fois et indirectement entre 852 et 857 quand « l'évêque de Saint-Corentin », Anaweten, est qualifié de Cornugallensis (adj. latin dérivé de Cornugallia). L'existence d'une commune d'Anjou dénommée « La Cornuaille » a suscité une hypothèse qui en ferait une appellation géographique ou militaire couvrant toute la Bretagne du Sud et faisant pendant à la Domnonée sur le rivage Nord au VIe siècle ou VIIe siècle. Formation de la Bretagne Au IXe siècle, il semble que le nom de Poher (pour Pou-Caer = Pays de la Ville ou Pays du Château ou Pays de Carhaix) se soit substitué à celui de Cornouaille. Par la suite, il fut réservé à la vallée de l'Aulne, dont la capitale était Carhaix. À la fin du IXe siècle, le comté féodal de Cornouaille reprend le nom de l'ancien royaume. Sa dynastie accède au trône ducal, il passa à l'évêque de Quimper qui devient comte-évêque de Cornouaille jusqu'au XIe siècle où deux frères s'en répartissent les dignités. La Cornouaille de nos jours Composée de 218 communes (sur la base des communes actuelles), la Cornouaille comptait - au dernier recensement de 1999 - 456 307 habitants pour une superficie totale de 5 979 km². Le nom a été repris officiellement en 2001 pour sa partie au sud d'une ligne Châteaulin-Scaër pour la circonscription de programmation « Pays de Cornouaille » composée de 112 communes (loi Voynet, 1999)