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Rosier Bourdonnel Quimper
Cornouaille

Histoire de la culture des rosiers

La culture des rosiers date en Chine et en Perse de plus de 5000 ans, et ils ont été cultivés en Grèce dès l'âge du bronze.
En Europe, les premiers rosiers cultivés furent les rosiers galliques aux fleurs uniquement blanches, roses ou rouges, et les rosiers pimprenelle Spinolea de Pline l'Ancien, rosiers d'Écosse et Rosa foetida la ronce d'Autriche, un rosier à fleurs jaunes. Puis d'autres espèces botaniques ou cultivées ont été ramenées du reste du monde, et d'abord, par les Croisés, les rosiers de Damas, Rosa damascena (il semble que ce soit un hybride spontané de Rosa gallica × Rosa phoenicia) et Rosa damascena semperflorens (hybride supposé de Rosa gallica × moschata). Ce n'est qu'à la fin du xviiie siècle, que l'importation de rosiers et la création de nouvelles variétés encore par croisements spontanés a pris son plein essor (ce qui est d'ailleurs le cas pour de nombreuses fleurs d'ornement), d'abord en France, puis en Angleterre. Les nouvelles espèces de rosiers provenaient de Chine avec les rosiers thé et pour les hybrides de colonies comme l'île de la Réunion, avec les rosiers Bourbon, ou encore la Louisiane pour les rosiers Noisette. Tous ces rosiers hybrides de rosiers provenant de Chine ont connu une très grande popularité, du fait du savoir-faire chinois qui a su produire des rosiers parfumés, fortement remontants, voire à floraison quasi-continuelle.
Obtenteurs et rosiéristes célèbres
David Austin, le créateur des roses anglaises,
Joséphine de Beauharnais, pour sa roseraie du château de Malmaison,
Paul Barden, et son site http://www.rdrop.com/~paul/, "Old Garden Roses and Beyond" et "The Uncommon Rose",
Amanda et Peter Beales ont écrit de nombreux livres sur les roses.
Griffith Buck, professeur d'horticulture à l'université d'État de l'Iowa de 1948 à 1985, qui a créé par hybridation environ 90 variétés de roses dont 'Buck', connue pour sa résistance aux maladies.
Tom Carruth, principal créateur américain actuel,
Conard-Pyle Co (Star Roses),
Georges Delbard et ses successeurs, créateurs des séries « grands parfums » et « roses des peintres » aux couleurs flammées.
Jacques-Louis Descemet (1761-1839), premier obtenteur de roses français,
Rudolf Geschwind (1829–1910), Autriche-Hongrie,
Jules Gravereaux, créateur de la première roseraie du monde, la roseraie du Val-de-Marne,
Jean-Baptiste Guillot, obtenteur de La France, le premier hybride de thé,
Jean Liabaud, horticulteur lyonnais, créateur de nombreux hybrides remontants au xixe siècle,
les Meilland, créateurs de 'Peace' (Madame Meilland), devenus les pépinières Meilland-Richardier,
Ralph Moore, spécialiste des roses miniatures (Sequoia Nursery),
Moreau-Robert, France
Louis Claude Noisette (1772-1849), France / États-Unis obtenteur des rosiers Noisette
Joseph Hardwick Pemberton (1852-1926), Angleterre
Jean Pernet, père, élève de Guillot, de ses créations reste connue 'Baronne de Rotschild'
Joseph Pernet-Ducher (« le magicien de Lyon »), obtenteur de 'Caroline Testout' et de 'Soleil d'or',
Seizo Suzuki (1913-2000), (« Mister Rose »), rosiériste japonais et directeur de l'Institut de recherche du Japon sur la rose.
Jean-Pierre Vibert (1777-1866), France
Louis Lens ( * - 2001), Belgique, obtenteur de Pascali, élue rose favorite du monde en 1991
Francia Thauvin (« Gilles Clément, Fraise des bois... »), rosiériste à Saint-Cyr-en-Val, elle produit avec sa fille les rosiers anciens Orléannais dont beaucoup avaient pratiquement disparus.
Au Royaume-Uni, des parties de la collection nationale de roses sont conservées par David Austin, Peter Beales et la Royal National Rose Society . Mottisfont Abbey garde une collection de roses anciennes d'avant 1900 et la collection du jardin botanique de l'Université de Birmingham se nomme « histoire de la rose européenne ».

En France, il existe de nombreuses roseraies (liste des roseraies) et l'on peut visiter les pépinières et les collections de la plupart des rosiéristes :

Michel Adam, à Liffré,
Roseraie Barth à Lochwiller,
François Dorieux rosiériste obtenteur à Montagny
André Eve à Pithiviers,
Delbard, dont le jardin-verger de Malicorne est classé conservatoire français des collections végétales spécialisées,
Roseraie Guillot, Crémieu,
Roses d'antan, et sa roseraie conservatoire
Pépinière de la Saulée, à Doué-la-Fontaine,
La collection privée de roses anciennes d'Odile Masquelier La Bonne Maison in La Mulatière 69350

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosier

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Copyright: Dieter Kik
Type: Spherical
Resolution: 8554x4277
Taken: 03/09/2010
Uploaded: 14/04/2011
Updated: 09/03/2015
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Tags: flower; rose; nature; ciel
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Cornouaille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Capitale historique Quimper Langue(s) Français - Breton Religion Catholique Superficie 5 979 Km² Population 456 307 (1999) Gwenn ha du.svg Portail de la Bretagne La Cornouaille (Kernev, Bro Gernev en breton) est un pays de Bretagne (à ne pas confondre avec la Cornouailles britannique, dont le nom s'écrit avec un "s"). Le gentilé de la Cornouaille bretonne est cornouaillais  e (le gentilé de la Cornouailles britannique est cornique). Étymologie Cornouaille se dit Kerne, Kernev ou Bro Gerne en breton, et Cornugallia en latin, parfois « Cornubia ». * Il est possible que ce nom lui ait été donné en référence à cette région de Cornouailles (Kernow), tout comme l'actuel Devon (ancienne Dumnonia) a donné son nom à la Domnonée qui désignait la côte Nord de la Bretagne au Haut Moyen Âge. * Selon une autre hypothèse qui a eu longtemps cours, le nom serait d'origine anglo-saxonne et signifierait « Le pays des étrangers » en référence au cantonnement des Celtes d'Outre-Manche par les envahisseurs angles, saxons, jutes et frisons. * Une troisième hypothèse, basée sur la traduction latine cornugallia, est invoquée par certains auteurs : cornugallia signifierait le coin de la Gaule, relativement à la situation géographique de la Cornouaille bretonne. Antiquité tardive Les deux Cornouaille(s) trouvent plus vraisemblablement leur origine commune à la fin du IIIe siècle : les incursions de pirates saxons, frisons et scots, associées aux pillages des bagaudes, contraignent les villes armoricaines (entre autres) à s'entourer en urgence de murailles dont les restes se voient encore à Alet, Brest, Nantes, Rennes et Vannes. Devant l'incurie de l'empire romain, le responsable de la défense des côtes, le ménapien Carausius (puis son successeur Allectus) établit entre 288 et 296 un empire séparé sur les côtes nord et sud de la Manche pour les garantir des invasions. L'empereur Constance Chlore les vainc en 293 et 296 et, ayant rétabli l'unité de l'empire de ce côté, organise la défense côtière en transférant des Bretons en Armorique à partir de 296-297. Ces Bretons sont des Cornovii, peuple sans doute fidèle à Rome et choisi pour ce motif. Le chef-lieu de leur cité est à Viroconium Cornoviorum (l'actuelle Wroxeter) et ils occupent plus au nord le port de Deva (Chester). Les Cornovii étant chargés du contrôle militaire des pointes occidentales de la Bretagne et de l'Armorique, c’est-à-dire de l'ouest de la Manche, leur nom se serait conservé en ces lieux. Il ne s'agit donc pas d'une colonisation massive comme cela arrivera au VIe siècle, mais d'une occupation militaire. Le Tractus armoricanus et nervicanus (administration militaire chargée du contrôle de toutes les côtes de Boulogne à la Gironde), et son bras armé, la Classis armoricana (Flotte armoricaine), ne sont créés proprement qu'en 370, sous le règne de l'empereur Valentinien Ier. Haut Moyen Âge D'autres princes sont dits avoir régné sur les côtes nord et sud de la Manche occidentale, comme le roi de Cornouaille Daniel Drem Rud au VIe siècle, et le fameux comte Conomor assimilé au roi Marc de la Cornouailles britannique (Marcus Cunomorus). Entre 815 et 839, Egbert annexe le royaume breton de Cornouaille. La Cornouaille armoricaine est mentionnée pour la première fois et indirectement entre 852 et 857 quand « l'évêque de Saint-Corentin », Anaweten, est qualifié de Cornugallensis (adj. latin dérivé de Cornugallia). L'existence d'une commune d'Anjou dénommée « La Cornuaille » a suscité une hypothèse qui en ferait une appellation géographique ou militaire couvrant toute la Bretagne du Sud et faisant pendant à la Domnonée sur le rivage Nord au VIe siècle ou VIIe siècle. Formation de la Bretagne Au IXe siècle, il semble que le nom de Poher (pour Pou-Caer = Pays de la Ville ou Pays du Château ou Pays de Carhaix) se soit substitué à celui de Cornouaille. Par la suite, il fut réservé à la vallée de l'Aulne, dont la capitale était Carhaix. À la fin du IXe siècle, le comté féodal de Cornouaille reprend le nom de l'ancien royaume. Sa dynastie accède au trône ducal, il passa à l'évêque de Quimper qui devient comte-évêque de Cornouaille jusqu'au XIe siècle où deux frères s'en répartissent les dignités. La Cornouaille de nos jours Composée de 218 communes (sur la base des communes actuelles), la Cornouaille comptait - au dernier recensement de 1999 - 456 307 habitants pour une superficie totale de 5 979 km². Le nom a été repris officiellement en 2001 pour sa partie au sud d'une ligne Châteaulin-Scaër pour la circonscription de programmation « Pays de Cornouaille » composée de 112 communes (loi Voynet, 1999)